Sanctions et historique
/warn, /kick, /ban, /timeout,
/mute. Chaque sanction reste consultable, avec la possibilité de la retirer.
● En ligne, gratuit
J'ai commencé AkiBot parce que les bots que j'utilisais sur mon serveur finissaient tous par la même phrase : « cette fonctionnalité nécessite un abonnement ». Alors j'ai écrit le mien. Il gère mon serveur aujourd'hui, il peut gérer le vôtre demain.
Modérer, ouvrir un ticket, prévenir d'un live, lancer un sondage : ce sont quatre bots différents sur la plupart des serveurs. Ici c'est le même, avec une seule configuration et un seul endroit où chercher quand quelque chose cloche.
Les commandes sont des commandes Discord classiques : vous tapez « / », la liste s'affiche, chacune explique ce qu'elle fait. Rien à retenir par cœur.
C'est la partie que j'ai le plus travaillée, parce que c'est celle qui sert tous les jours. Avertissements, expulsions, bannissements, exclusions temporaires : chaque action est enregistrée, avec son motif et son auteur. Quand un membre revient six mois plus tard, vous savez ce qui s'est passé.
/warn, /kick, /ban, /timeout,
/mute. Chaque sanction reste consultable, avec la possibilité de la retirer.
/clear pour vider un salon, /slowmode quand ça s'emballe,
/lock pour fermer temporairement, /nick pour les pseudos douteux.
Un compte suspect arrive ? /quarantaine l'isole le temps de vérifier,
sans le bannir. Utile pendant les vagues de spam.
Un salon privé se crée à la demande entre le membre et votre équipe. Bien plus propre que les messages privés, et vous gardez une trace.
Un message, des réactions, et les membres se servent tout seuls. Se configure avec
/rolemsg ou depuis le tableau de bord si vous préférez cliquer.
/annonce publie un message propre dans le salon de votre choix, avec
mention du rôle concerné. Pratique pour les événements.
/sondage pour un choix multiple, /suggestion quand un
simple pour / contre / neutre suffit, /giveaway pour un concours avec
tirage automatique. Et /rappel pour ne rien oublier.
Depuis /config, suivez une chaîne : le bot poste dans le salon de
votre choix à chaque nouvelle vidéo YouTube, ou dès qu'un live Twitch démarre.
Le Loup-Garou est le morceau dont je suis le plus content. Il se joue directement sur Discord : composition modifiable, phase de nuit avec micros coupés, fil privé pour les loups, et des rôles morts appelés en leurre pour que personne ne devine qui reste en jeu.
/jeu ouvre le reste : morpion, puissance 4, démineur, pendu et motus.
Contre quelqu'un du serveur, ou contre le bot quand personne n'est disponible —
au morpion il explore toutes les positions et se montre imbattable, ce qui est
voulu : un adversaire qui se laisse gagner sur neuf cases n'amuse personne.
Et de quoi rigoler entre deux parties : /mariage,
/divorce, /ship, /profil pour afficher sa
fiche. Rien d'indispensable, mais ça anime.
Les fonctions qu'on ne cherche pas au départ, et dont on ne se passe plus après quelques semaines.
Les messages que le serveur juge assez bons remontent automatiquement dans un salon à part. La bonne blague de la semaine ne se perd plus dans le fil.
Un salon où l'on compte à plusieurs, chacun son tour. Bête, addictif, et étonnamment efficace pour souder un serveur calme.
Un mot glissé dans une phrase, et le bot réagit. Sans préfixe ni commande : c'est ce qui les distingue des commandes personnalisées.
/profil affiche une fiche illustrée, /mariage et
/ship occupent le reste. Le folklore de serveur, en somme.
AkiBot a une feuille de route publique. N'importe qui peut y déposer une idée avec
/proposer — pas besoin d'être admin, ni de me connaître. La proposition
apparaît telle quelle dans la liste, et je tranche ensuite : soit je la retiens et
elle passe dans les choses à faire, soit je l'écarte.
Chaque proposition peut être soutenue d'un vote. C'est ce qui me permet de voir ce que les gens attendent réellement, et de traiter les demandes dans cet ordre plutôt qu'au feeling.
/roadmap affiche à tout moment ce qui est prévu et ce qui a déjà été
livré. La même liste est consultable depuis le tableau de bord.
C'est la fonction dont on espère ne jamais se servir, et c'est aussi celle qui manque à la plupart des bots. Un compte administrateur qui se fait voler, un membre du staff qui dérape, et un serveur monté sur deux ans disparaît en quelques minutes. Sans sauvegarde, il n'y a rien à faire : Discord ne restaure pas.
Le principe du disjoncteur : supprimer un salon de temps en temps ne déclenche rien, en supprimer quatre en trente secondes fait sauter l'alarme. Seules les actions destructrices comptent, pour ne pas crier au loup quand un admin réorganise.
La structure du serveur est photographiée régulièrement : salons, catégories,
rôles, permissions, réglages. /backup permet aussi d'en déclencher un
avant une grosse modification.
Vous pouvez télécharger un instantané sous forme de fichier et le garder sur votre disque. C'est la seule sauvegarde qui survit à tout — y compris à la disparition du bot lui-même.
La restauration recrée salons et rôles, réapplique les permissions et rend à chaque membre les rôles qu'il avait. Réservée au propriétaire du serveur : c'est la seule opération qui le modifie réellement.
Le détail auquel on ne pense pas avant d'y être confronté : quand Discord recrée un salon, il lui donne un nouvel identifiant. Un salon « général » restauré n'est pas le même objet pour Discord, même s'il porte le même nom. Toutes les configurations qui pointaient vers l'ancien — salon de logs, rôle Muted, catégorie des tickets, messages de rôles-réactions — se retrouvent dans le vide.
AkiBot garde donc la correspondance entre anciens et nouveaux identifiants, et la rejoue partout. Vous récupérez un serveur qui refonctionne, pas une coquille vide qu'il faut reconfigurer pendant deux jours.
Pour ceux qui préfèrent cliquer, tout se règle depuis un navigateur : les salons, les rôles, les notifications YouTube et Twitch, les messages d'arrivée, les tickets. Vous vous connectez avec Discord ou avec Twitch — les deux entrées mènent au même endroit, et relier les deux comptes se fait en s'y connectant l'un après l'autre.
Mais le tableau de bord reste facultatif. Beaucoup de gens n'ont
aucune envie de connecter leur compte Discord à un site web, et c'est parfaitement
compréhensible. AkiBot se configure intégralement depuis Discord, avec
/config et /setup : aucune fonction n'est réservée au
navigateur. Les deux voies mènent au même résultat, à vous de choisir.
Chaque serveur décide aussi des commandes qu'il garde. Si le Loup-Garou ne vous intéresse pas, il disparaît de la liste. Et la langue se choisit serveur par serveur.
/setup fait le tour du propriétaire en une fois, /config
affiche l'état actuel, et /backup sauvegarde votre configuration avant
une grosse modification.
🚧 En développement
Rien de plus à installer : c'est la même AkiBot, qui vient aussi dans le chat de votre live. Elle y modère et répond aux commandes, et ça se règle au même endroit que le reste.
Sur le papier ça n'a l'air de rien. En pratique, quand on stream, ça évite de garder deux onglets ouverts qui ne savent rien l'un de l'autre.
Comme sur Discord, vous choisissez : tout au clic depuis le tableau de bord, ou tout au clavier depuis le chat. Aucun réglage n'est réservé à l'un des deux.
En rodage. AkiBot rejoint déjà des chats et y répond aux commandes. Ce qui reste en chantier, c'est le réglage fin depuis le tableau de bord et l'ouverture large. Les nouveautés sont annoncées ici et sur le Discord.
Deux gestes différents, deux boutons différents. Aucun des deux ne demande de passer par le tableau de bord : c'est un outil de réglage, pas un péage.
Relie votre Twitch à votre Discord, et rien d'autre. Vos rôles et votre profil suivent tout seuls. AkiBot ne rejoint pas votre chaîne — vous n'avez rien demandé de tel.
Relie vos comptes et fait entrer AkiBot dans votre chat : il y répond aux commandes et applique votre modération. Vous pouvez le régler depuis le chat, ou depuis le tableau de bord si vous préférez.
Pourquoi deux boutons plutôt qu'un ? Parce que faire entrer un bot dans un chat est un engagement : une connexion permanente à votre chaîne. Le geste par défaut ne fait donc que relier les comptes — inutile qu'AkiBot surveille des chaînes que personne ne lui a confiées. Un spectateur qui se met à streamer peut demander l'entrée du bot à tout moment, et un streamer peut le faire sortir aussi simplement.
● En ligne
J’ai fini par écrire la documentation que j’aurais aimé trouver ailleurs. Les 78 commandes y sont, Discord et Twitch confondus, avec pour chacune ce qu’elle attend, ce qu’elle répond, et ce qui change une fois qu’on l’a tapée — cette dernière partie étant celle qui manque toujours partout.
Il y a aussi un banc d’essai. On écrit une commande, on voit la réponse du bot, et voilà. Ça évite de découvrir qu’on s’est trompé de syntaxe devant deux cents personnes en plein live. Il retient ce qu’on y fait : créez une commande, tapez-la, elle vous répond.
Il n'y a pas de « jusqu'à ». Pas de version premium, pas de fonction bloquée, pas de limite de serveurs ou de membres. Le projet n'a pas de modèle économique à rentabiliser, donc rien à faire payer.
Oui, le lien d'invitation demande les permissions administrateur, et je préfère le dire franchement plutôt que de le laisser découvrir au moment du clic. La raison est bête : le bot touche à beaucoup de choses — créer des salons pour les tickets, distribuer des rôles, sanctionner, nettoyer des messages — et Discord ne permet pas d'ajuster tout ça finement sans qu'une fonction finisse par casser.
Si ça vous gêne, c'est un réflexe sain. Vous pouvez très bien retirer la permission administrateur du rôle du bot après l'invitation et ne lui laisser que ce dont vous vous servez : il continuera de fonctionner, mais les fonctions dont vous lui aurez retiré les droits cesseront de répondre. Rien ne vous empêche non plus de l'essayer d'abord sur un serveur de test.
Non. Rien n'est revendu ni cédé. Ce qui est stocké sert au fonctionnement du bot, et c'est chiffré sur le disque.
Le jour où vous expulsez AkiBot, toutes les données de ce serveur sont effacées sur-le-champ, et s'il revient plus tard tout est à reconfigurer. Si vous le retirez depuis le tableau de bord, les réglages sont gardés — un retrait volontaire est souvent temporaire, et perdre sa configuration pour une pause de deux jours serait une punition sans raison. Le détail complet est dans la politique de confidentialité.
Oui. Il est écrit et maintenu en France, par une seule personne, et le français est sa langue d'origine — pas une traduction ajoutée après coup. L'assistance se fait en français, sur le serveur Discord ou par la page de contact.
La partie Twitch est en cours d'écriture. Son principe est déjà arrêté : ce ne sera pas un second bot à installer, mais la même AkiBot étendue au chat du live, réglée depuis le même compte et le même tableau de bord. Les commandes prévues sont déjà documentées. Côté Discord, les notifications de live Twitch, elles, fonctionnent aujourd'hui.
Trois choses, honnêtement. La sauvegarde et la restauration complète du serveur : peu de bots savent remonter des salons, des rôles et des permissions après un raid, et c'est presque toujours payant ailleurs. Le fait que rien ne soit réservé au tableau de bord : tout se configure en commandes, ce qui évite de connecter son compte Discord à un site web. Et l'absence de version payante : aucune fonction n'est bloquée derrière un abonnement, parce qu'il n'y a pas d'abonnement.
Non, il est multilingue, et la langue se règle serveur par serveur.
/proposer l'ajoute directement à la feuille de
route publique du bot. C'est ouvert à tout le monde, et je décide ensuite de la
retenir ou non. /roadmap permet de suivre ce qui est prévu et ce qui est
déjà fait.
Le plus rapide est /demande depuis votre serveur : ça me remonte le
message avec son contexte. Sinon, rejoignez le serveur Discord principal (le lien est
sur le tableau de bord) et ouvrez un ticket : le staff en discute avec vous et me met
en relation si besoin. La page de contact fonctionne aussi.
L'invitation prend dix secondes, et /setup s'occupe du reste.